En avril et mai 2006, Dominique de Villepin est mis en cause dans l'affaire Clearstream 2. Informé par son ami Jean-Louis Gergorin, vice-président d'EADS, d'un complot supposé visant le groupe industriel, il a confié une mission de renseignement au général Philippe Rondot en janvier 2004, puis au directeur de la DST, Pierre de Bousquet de Florian[13]. Dans ces circonstances un document truqué remis au général Rondot, par Jean-Louis Gergorin, inclut Nicolas Sarkozy, dans une liste compromettante de personnalités.Selon vous Dominique de villepin est-il "coupable" ?